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Les plus belles îles d’europe accessibles sans prendre l’avion pour des vacances bas carbone

Les plus belles îles d’europe accessibles sans prendre l’avion pour des vacances bas carbone

Les plus belles îles d’europe accessibles sans prendre l’avion pour des vacances bas carbone

Pourquoi viser les îles accessibles sans avion ?

Envie d’eau transparente, de criques et de petits ports… sans passer par la case aéroport ? C’est possible, et souvent plus agréable qu’on ne l’imagine. En Europe, de nombreuses îles sont accessibles en train, bus ou voiture + ferry depuis la France. Résultat :

Dans cet article, je vous propose un tour d’horizon d’îles européennes accessibles sans prendre l’avion, avec à chaque fois :

Bien préparer un voyage insulaire sans avion

Avant de passer aux îles en elles-mêmes, quelques points pratiques à avoir en tête :

Îles françaises : la solution la plus simple (et souvent la plus douce)

Pour un premier voyage insulaire bas carbone, rester en France est la solution la plus simple : liaisons régulières, langue, couverture santé, pas de conversion de devise.

Belle-Île-en-Mer : Bretagne sans voiture (ou presque)

Profil : randonneurs, amoureux de côtes sauvages, séjours de 3 à 7 jours.

Accès sans avion depuis Paris :

Faut-il prendre la voiture ? Honnêtement, non. En été, Belle-Île se parcourt très bien :

Budget transport indicatif depuis Paris, 1 personne, sans voiture : 120–180 € AR tout compris (train + bus + ferry) si vous réservez en avance.

À faire sur place :

Île de Ré : douceur atlantique à vélo

Profil : familles, couples, fans de vélo et de marchés, séjours 4 à 10 jours.

Accès sans avion depuis Paris :

Pourquoi c’est pratique sans voiture :

Budget transport indicatif depuis Paris, 1 personne : 80–150 € AR train + 10–20 € bus/navette.

À faire :

Porquerolles : eau turquoise, accès 100 % transport public

Profil : amateurs de criques, snorkelling, courts séjours 3–5 jours.

Accès sans avion depuis Paris :

Sur place, pas de voitures pour les visiteurs, seulement :

À prévoir : hébergements chers en haute saison. Pour réduire le budget, beaucoup choisissent de dormir à Hyères ou à Giens et de venir à la journée.

Ouessant et les îles du Ponant : l’impression de bout du monde

Profil : randonneurs, amoureux d’ambiances sauvages, séjour 2 à 5 jours.

Accès sans avion pour Ouessant :

Sur place : l’île se parcourt très bien à vélo (avec un bon coupe-vent), ou à pied via les sentiers côtiers. Ambiance « fin du monde » garantie, surtout hors été.

Corse : l’île de Beauté en train + ferry

Profil : road-trip sans avion, rando (GR20 ou randos à la journée), séjours 1 à 3 semaines.

Accès sans avion depuis le sud de la France :

Exemple de trajet depuis Paris :

Voyager sans voiture en Corse, c’est jouable ?

Oui, mais à condition de :

En couple ou en famille, si vous partez plus de 10 jours, amener votre voiture sur le ferry peut devenir intéressant financièrement. Mais côté carbone, le combo train + location ponctuelle gagne largement face à l’avion + voiture.

Îles Anglo-Normandes : dépaysement british à quelques heures de la France

Profil : amateurs d’ambiances « so British », randonneurs, séjours 4 à 7 jours.

Jersey, Guernesey et leurs petites sœurs (Sercq, Herm) sont toutes accessibles par ferry depuis la Manche.

Accès sans avion :

Ambiance sur place :

Budget transport depuis Paris, 1 personne : autour de 200–280 € AR (train + ferry), selon période et anticipation. La vie sur place est plutôt chère (niveau Royaume-Uni), à intégrer dans le budget global.

Baléares sans avion : Majorque ou Minorque via Barcelone

Profil : amoureux de criques méditerranéennes, randonneurs (GR221 à Majorque), séjours 7 à 14 jours.

Accès sans avion depuis Paris :

Astuce : les ferries de nuit permettent de « gagner » une nuit d’hébergement. Avec une cabine partagée, on voyage dans des conditions similaires à un train de nuit, avec en bonus l’arrivée au lever de soleil sur le port.

À Majorque, sans voiture :

À Minorque, sans voiture :

Budget transport depuis Paris, 1 personne : 250–400 € AR (train + ferry + cabine), très variable selon la saison et l’anticipation.

Sardaigne : l’option méditerranéenne encore peu exploitée sans avion

Profil : road-trip, plages, villages, séjours 10 à 15 jours minimum.

Accès sans avion :

Sans voiture, la Sardaigne est possible mais moins fluide que la Corse : réseau de bus correct mais parfois rare hors saison, distances plus grandes. Idéalement :

Sicile et îles Éoliennes : le grand voyage bas carbone

Profil : voyageurs prêts à accepter un long trajet, amateurs de volcans, de patrimoine et de séjours d’au moins 2 semaines.

Accès sans avion le plus cohérent :

Comptez environ 20–24h de voyage depuis Paris jusqu’à Palerme ou Catane, avec une nuit dans le train. Pour un bilan carbone très faible et une vraie sensation de « traversée de l’Europe », c’est imbattable… à condition d’avoir le temps.

Pour les îles Éoliennes (Lipari, Stromboli, Vulcano) :

Et les îles grecques sans avion ?

C’est possible, mais il faut être honnête : depuis la France, on parle d’un très long trajet. Le plus logique :

C’est une aventure en soi, qui se prête mieux à un voyage de 3 à 4 semaines avec plusieurs étapes en Italie et en Grèce continentale. Pour un simple « séjour plage d’une semaine », les options plus proches (Corse, Baléares, Sardaigne) sont nettement plus cohérentes en temps, budget et fatigue.

Comment choisir l’île qui vous convient vraiment ?

Pour éviter de vous retrouver coincé sans bus ou avec un budget explosé, posez-vous quelques questions simples avant de réserver :

Quelques repères de budget transport (par personne, AR, en réservant tôt)

Ces fourchettes varient beaucoup selon la saison (juillet-août vs mai-juin) et l’anticipation (3–4 mois avant, c’est idéal).

Derniers conseils pour des vacances insulaires vraiment bas carbone

En choisissant bien votre île et en acceptant que le trajet fasse partie du voyage, partir en vacances sur une île en Europe sans avion devient non seulement possible, mais surtout plus apaisant. Vous arrivez déjà en mode « slow », les épaules relâchées, prêt à profiter de la lumière, des embruns et des marchés… sans avoir traversé un terminal bondé.

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