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Destinations nature méconnues en france pour échapper au tourisme de masse et vivre des expériences sauvages

Destinations nature méconnues en france pour échapper au tourisme de masse et vivre des expériences sauvages

Destinations nature méconnues en france pour échapper au tourisme de masse et vivre des expériences sauvages

Pourquoi chercher des coins nature méconnus en France ?

Ras-le-bol des parkings saturés, des points de vue transformés en files d’attente pour selfie et des sentiers qui ressemblent à des autoroutes ? La bonne nouvelle, c’est qu’en France, il reste encore beaucoup d’endroits sauvages, peu fréquentés, où l’on peut marcher des heures sans croiser grand monde.

Le revers de la médaille : ces destinations demandent souvent un peu plus d’organisation. Moins de transports directs, peu de commerces, parfois aucun réseau mobile… Mais pour ceux qui aiment préparer, c’est l’assurance de vraies expériences nature.

Dans cet article, je vous propose une sélection de coins encore relativement préservés, avec pour chacun :

Le plateau du Cézallier (Cantal / Puy-de-Dôme) : l’Auvergne façon steppe mongole

Coincé entre le Sancy et les monts du Cantal, le plateau du Cézallier est largement ignoré des circuits classiques. Tant mieux. Ici, pas de file indienne vers un sommet “instagrammable”, mais des immensités de pâturages, des vaches, des burons isolés et un silence presque total.

Pour quel type de voyageur ?

Comment y aller ?

Où dormir ?

À faire sur place

Astuce pratique : faites le plein d’essence et de courses avant de monter sur le plateau. Les épiceries sont rares, avec des horaires parfois… créatifs.

Le Queyras secret (Hautes-Alpes) : l’alternative au parc des Écrins sur-fréquenté

Le Queyras est connu des randonneurs, mais reste encore loin du tourisme de masse qui touche certains coins des Alpes. En s’éloignant légèrement des villages principaux, on trouve des vallées entières où l’on peut marcher seul en pleine saison.

Pour quel type de voyageur ?

Comment y aller ?

Où dormir ?

Idées d’itinéraires “sauvages”

Saisons à privilégier : fin juin–début juillet (avant les grosses vacances) ou septembre (lumières magnifiques, beaucoup moins de monde, attention toutefois à la fermeture progressive de certains refuges).

Le parc naturel régional du Morvan (Bourgogne) : forêts profondes et lacs tranquilles

À seulement quelques heures de Paris et de Lyon, le Morvan reste étonnamment sous le radar. Pas de grands sommets, mais des collines, des forêts épaisses, des rivières et des lacs où l’on peut encore se baigner sans être serrés comme sur une plage de la Côte d’Azur.

Pour quel type de voyageur ?

Comment y aller ?

Où dormir ?

À ne pas manquer

Astuce budget : en dehors de juillet-août, beaucoup d’hébergements proposent des tarifs très attractifs. Idéal pour un grand week-end prolongé au printemps ou en septembre.

Les monts d’Arrée (Finistère) : une Bretagne brute, loin des stations balnéaires

Si vous imaginez la Bretagne uniquement avec des plages et des glaces à la sortie du port, les monts d’Arrée vont vous surprendre. Ici, ambiance landes, crêtes rocheuses, brumes et ciel changeant. C’est l’une des zones les plus sauvages de Bretagne.

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Comment y aller ?

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Idées de balades sauvages

À savoir : le vent peut être très fort sur les crêtes, même en plein été. Prévoyez une couche coupe-vent dans le sac, même si vous partez sous un grand soleil.

Le massif du Jura hors stations (Doubs / Jura / Ain)

Le Jura, on le connaît pour ses stations familiales l’hiver. Mais en été et hors des zones les plus connues (Haut-Jura, cascades du Hérisson bondées en août), on trouve des combes sauvages, des forêts où l’on n’entend que les cloches des vaches, et des belvédères spectaculaires… souvent déserts.

Pour quel type de voyageur ?

Comment y aller ?

Où dormir ?

Zones plus sauvages à viser

Bon à savoir : certains sentiers longent des zones d’estives avec troupeaux et chiens de protection. Renseignez-vous localement, adoptez les bons réflexes (contourner largement, tenir les chiens en laisse, ne pas traverser au milieu des bêtes).

Les gorges de la Jonte et du Tarn côté Lozère : l’option tranquille face à l’Ardèche

Les gorges de l’Ardèche sont magnifiques… et très fréquentées. Si vous cherchez l’équivalent en version beaucoup plus calme, regardez du côté des gorges de la Jonte et du Tarn, côté Lozère. Rochers spectaculaires, vautours en vol, routes de corniche avec peu de circulation en dehors des grands week-ends.

Pour quel type de voyageur ?

Comment y aller ?

Où dormir ?

À faire pour une vraie expérience sauvage

Périodes à éviter : week-ends de l’Ascension et de la Pentecôte, et première quinzaine d’août, surtout pour les activités nautiques.

Comment préparer ce type de voyage nature sans galérer

Ces destinations ont un point commun : elles ne sont pas pensées pour le tourisme de masse. C’est ce qui fait leur charme… mais aussi ce qui peut générer des imprévus si vous partez “à l’arrache”. Quelques repères concrets :

Transport et accès

Budget indicatif par jour et par personne (hors transport jusqu’à la région)

Les activités nature étant souvent gratuites (randonnée, baignade, observation…), le gros du budget se joue sur l’hébergement et le transport.

Équipement minimum à prévoir

Voyager “sauvage” sans oublier le respect des lieux

Dernier point, mais pas le moins important : si ces coins restent préservés, c’est aussi parce qu’ils n’ont pas encore subi les comportements qu’on observe hélas dans d’autres régions.

Quelques règles simples peuvent vraiment faire la différence :

La vraie bonne nouvelle, c’est que ces destinations demandent un peu plus d’effort… ce qui filtre naturellement les envies de tourisme “consommation”. Pour ceux qui aiment préparer, s’équiper un minimum et marcher, la France offre encore une multitude de coins bruts, authentiques, où l’on peut vivre des expériences vraiment sauvages à quelques heures de train ou de voiture.

À vous de choisir quel type de “bout du monde” vous correspond le mieux : plateaux d’Auvergne, crêtes jurassiennes, landes bretonnes ou gorges lozériennes. Et d’y aller, surtout, avant que ça ne devienne à la mode.

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